Aurélie Painnecé, graphiste pour la publication CYCLAGES

C’est avec beaucoup de bonheur que le Grupmuv accueille Aurélie Painnecé à titre de graphiste pour l’opuscule d’exposition CYCLAGES. Biographie Aurélie Painnecé est designer graphique indépendante (B.A. 2007), elle évolue principalement dans le milieu culturel et collabore à des projets multidisciplinaires en arts visuels, architecture, danse, littérature, éducation, sciences et technologie.

www.deux-points.ca

Diplômée de l’UQAM en arts visuels et médiatiques (M.A. 2015), elle développe une pratique installative de l’image fixe. Elle s’intéresse à la notion d’impermanence à travers le spectre de la photographie depuis lequel elle déploie des moyens de (ré)animer la représentation par la matérialité de l’image et par sa mise en espace.

www.aureliepainnece.ca

De plus, elle enseigne les arts visuels au niveau collégial en Outaouais et le design graphique à l’Université Laval.

Nouvelle publication du Grupmuv, textes de Monique Régimbald-Zeiber et de Chantal Neveu

Une nouvelle publication du Grupmuv sera lancée le 25 mars 2017, avec des textes de Monique Régimbald-Zeiber et de Chantal Neveu. Le graphisme est assuré par Aurélie Painnecé.
   
Monique Régimbald-Zeiber vit et travaille à Montréal. Très tôt elle s’est intéressée à l’écriture et au politique dans l’art. En 1980 elle obtenait un PhD en littérature qui proposait une lecture croisée des écrits et pratiques picturales de l’Avant-garde russe. Elle a été professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM de 1992 à 2012.  Elle en a été la directrice pendant 4 ans. Elle a aussi été vice-doyenne à la recherche et à la création de la faculté des Arts de l’UQAM. Peintre, elle a, depuis une vingtaine d’années, développé une démarche qui interroge la construction du regard et de l’histoire, en particulier celle des femmes. Elle le fait  dans et par des croisements de peinture et d’écriture. Ses œuvres font partie de différentes collections dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art contemporain de Montréal et de la Galerie de l’UQAM. Elles ont été exposées au Québec, au Canada et en Europe. Ses deux dernières expositions individuelles se tenaient à Rome, en 2008 ÉCLATS DE ROME, à la galerie La Nube di Oort, et à Montréal en 2011-12, LES DESSOUS DE L’HISTOIRE (2) à la Galerie B 312. En 1996, elle a fondé, avec Louise Déry, directrice de la Galerie de l’UQAM, les Éditions «les petits carnets».
   
Chantal Neveu est diplômée de l’UQAM en communication — profil cinéma. Elle est écrivaine et artiste interdisciplinaire, basée à Montréal. Elle est l’auteure des livres de poésie La vie radieuse, coït, mentale (La Peuplade), Une spectaculaire influence (l’Hexagone) et èdres (É=É), et de nombreux projets littéraires interdisciplinaires — plastiques, architectoniques, scéniques ou médiatiques, seule ou en collaboration — produits et diffusés au Canada et à l’étranger, notamment en France, en Belgique, en Allemagne, en Islande et aux États-Unis.
 
Ses livres traduits en anglais par Angela Carr et Nathanaël sont publiés par BookThug/Toronto. De 2012 à 2016, elle fut membre du groupe de recherche et création Stratégies artistiques de spatialisation du savoir où elle poursuivit son expérimentation basée sur le scriptage — une méthode de notation « en présence » et « sur place » — qui participe du passage de l’oralité à l’écrit à la faveur d’une recherche sur la composition mixte de la langue, une poésie littérale, nombreuse et polysémique.
 
Sensible à la transmission, elle intervient régulièrement en milieux académiques — UQAM/Montréal, University of Calgary, UBC/ Kelowna, TNSoW/Toronto, SAIC/Chicago, et plus récemment comme professeure invitée à l’École d’art de l’Université Laval où elle a proposé d’examiner de plus près l’influence de l’écrit au sein des pratiques artistiques.
 
http://lapeuplade.com/auteurs/chantal-neveu/
http://www.contre-mur.com/project/chantal-neveu/
http://bookthug.ca/product-category/author/chantal-neveu/
https://www.pulaval.com/produit/espaces-de-savoir

La bêtise, de Thomas Corriveau, aux Sommets du cinéma d’animation

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La bêtise, 2016, film d’animation, 6 minutes 45 secondes


La bêtise, le plus récent film de Thomas Corriveau, est présenté aux Sommets du cinéma d’animation, un festival international consacré à l’animation sous toutes ses formes.

Dans La bêtise, deux personnages se croisent et s’affrontent dans une violence sans merci. Le récit, librement inspiré de la série de gravures Les désastres de la guerre de Goya, nous est révélé à travers un foisonnement d’images en noir et blanc, des gestes brefs répétés de façon obsessive et hypnotique.

Projections du film La bêtise :

Sommets du cinéma d’animation

vendredi 25 novembre 2016 à 19h

dimanche 27 novembre 2016 à 13h

Cinémathèque québécoise

335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal

Métro Berri-UQAM (sortie De Maisonneuve)

Livres d’artiste de Thomas Corriveau à la BAnQ

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Thomas Corriveau, Relire, 2015-2016, livres d’artiste, édition de 16 exemplaires variés, sérigraphie sur papier, reliure; chaque livre : 25,4 x 25,4 cm, 20 pages


Une série de cinq livres d’artiste de Thomas Corriveau est présentée à la Salle Gilles-Hocquart de Bibliothèques et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal, dans le cadre de l’exposition Atelier Graff : le livre d’artiste repensé.

Afin de souligner son 50e anniversaire, l’Atelier Graff présente une exposition qui réunit des livres d’artistes ayant marqué son parcours historique et des œuvres créées en résidence spécifiquement pour ce projet. Ces dernières repensent la fonction et la matérialité du livre d’artiste.

Artistes en résidence ayant participé au projet : Guillaume Brisson-Darveau, Thomas Corriveau, Julie Doucet, Mathieu Jacques, Pascaline Knight, Leyla Majeri, Jocelyne Thibault et Étienne Tremblay-Tardif.

Commissaires : Geneviève Bédard et Andrée-Anne Dupuis Bourret.

Du 1er novembre 2016 au 7 mai 2017

Salle Gilles-Hocquart

BAnQ Vieux-Montréal

535, avenue Viger Est, Montréal

Métro Berri-UQAM ou Champ-de-Mars

Appui : Atelier Graff, École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM

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Jonathan Plante expose à la Galerie de l’UQAM

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Jonathan Plante, Dance me (détail), 2016, sérigraphie lenticulaire. Avec l’aimable permission de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal
 
La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Angle mort de Jonathan Plante, finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y dévoile un ensemble de peintures et d’impressions sur support lenticulaire, un procédé donnant une impression de mouvement aux images. Suivant l’angle de vision du spectateur, des images apparaissent, disparaissent et se transforment. Ainsi, Plante met en scène le regard et engage le corps du spectateur dans l’expérience de différentes temporalités de l’image.
 
Chez Jonathan Plante, l’Angle mort, c’est l’écart créé par la mise en mouvement de l’image. La série de tableaux-écrans qui compose l’exposition, en revisitant la peinture abstraite, l’art optique et cinétique, ainsi que le cinéma expérimental, explore, amplifie et systématise le caractère plastique du mouvement. Des peintures et des impressions sérigraphiques réalisées sur des supports lenticulaires offrent des images qui mettent en évidence le lien indissociable entre le déplacement du spectateur et sa perception.
 
L’artiste utilise le terme « cinéplastique » pour décrire ses explorations de la temporalité du tableau. Le mot est employé pour la première fois par l’historien de l’art et essayiste Élie Faure, en 1922, dans l’article « De la cinéplastique ». Il y envisage « un art où le temps deviendrait réellement une dimension de l’espace ». Jonathan Plante s’inspire de ces réflexions pour nourrir ses recherches, en recadrant les questionnements de Faure dans un contexte actuel. Comment peut-on penser le statut de l’image dans une société où l’attention est constamment sollicitée par le mouvement ? Le déplacement devenant la loi de notre rapport au monde, il en formate notre lecture. Selon Plante, ce mouvement perpétuel se pose aujourd’hui comme outil d’une économie basée sur la création et la marchandisation d’expériences.
 
Jonathan Plante vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en Études interdisciplinaires de l’Université Concordia. Dans un travail qu’il qualifie de « cinéplastique », il explore les conditions d’apparition du mouvement de l’image. Il s’intéresse notamment à l’image fixe mise en mouvement par le déplacement du regardeur. Ses expositions sont un terrain de recherche sur la perception visuelle faisant écho à l’art optique et au cinéma expérimental. Par l’exploration des temporalités de l’image, il est à la recherche de nouvelles modalités du regard. En 2005, il se rend à Amsterdam pour une résidence de deux ans à De Ateliers. Au cours de son séjour aux Pays-Bas, il présente des expositions individuelles et collectives. En 2008, son travail est inclus dans la première Triennale québécoise, Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal. Il présente les expositions individuelles Palindrome au Musée d’art contemporain des Laurentides en 2010, Parallaxe à la Galerie Division, en 2011, et Moonwalk, en 2014, à la Galerie Hugues Charbonneau qui représente le travail de l’artiste. En 2013, il propose une exposition solo destinée à un jeune public, Lapincyclope, à VOX — Centre de l’image contemporaine à Montréal. Lapincyclope est ensuite accueillie en tournée dans neuf lieux au Québec et au Canada. En 2017, il présentera une exposition solo à L’œil de poisson à Québec. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques, dont celles du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec.
 
Activités gratuites
Présentation d’artiste : Jonathan Plante
Dans le cadre de la série L’art observe
Mardi 7 février 2017, 12 h 45 – 13 h 45, Galerie de l’UQAM
 
Appui Grupmuv, Hexagram, Atelier Circulaire