CYCLAGES. Exposition du Grupmuv au Musée d’art contemporain des Laurentides

Michel Boulanger, Giration 1, Rouler, 2017. Vidéo d’animation, 6 min 39 sec. © Michel Boulanger

Le mercredi 1er mars de 18h à 21h

Entrée libre – Bar – Ambiance musicale

Le Musée d’art contemporain des Laurentides accueille le projet Cyclages du Grupmuv. Fondé par trois professeurs de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM en 2008 et rattaché à Hexagram-UQAM, le Grupmuv est un laboratoire de recherche-création dédié au dessin et à l’image en mouvement (www.grupmuv.ca). L’exposition regroupe cinq de ses membres : Catherine Béliveau, Michel Boulanger, Thomas Corriveau, Jonathan Plante et Gisèle Trudel (Ælab).

L’exposition se tiendra du mercredi 1er mars au dimanche 16 avril 2017 inclusivement.

Alors que le dessin se manifeste dans sa forme traditionnelle par un arrêt dans le temps, l’exposition Cyclages propose une interrogation sur diverses stratégies telles que l’installation in situ, la boucle, l’optique et la mise en mouvement de l’image par le déplacement du regardeur. Comment la durée transforme-t-elle la temporalité du dessin? À force de tourner, retourner et détourner le dessin, de le répéter et l’animer, il fluctue dans des espaces expansibles qui réorientent sa nature, ses lignes, ses formes, ses pleins et ses vides.

Usant de diverses matérialités et technologies, le Grupmuv met en lumière un dessin propulsé vers de nouveaux agencements, dont les contours sont constamment activés par le mouvement.

L’exposition est accompagnée d’une publication résultant des deux dernières années de recherche du groupe et d’une table ronde qui se tiendra le samedi 25 mars au MACL.

    Pour plus d’informations : ssavignac@museelaurentides.ca 450.432.7171 poste 5

Jonathan Plante expose à la Galerie de l’UQAM

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Jonathan Plante, Dance me (détail), 2016, sérigraphie lenticulaire. Avec l’aimable permission de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal
 
La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Angle mort de Jonathan Plante, finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y dévoile un ensemble de peintures et d’impressions sur support lenticulaire, un procédé donnant une impression de mouvement aux images. Suivant l’angle de vision du spectateur, des images apparaissent, disparaissent et se transforment. Ainsi, Plante met en scène le regard et engage le corps du spectateur dans l’expérience de différentes temporalités de l’image.
 
Chez Jonathan Plante, l’Angle mort, c’est l’écart créé par la mise en mouvement de l’image. La série de tableaux-écrans qui compose l’exposition, en revisitant la peinture abstraite, l’art optique et cinétique, ainsi que le cinéma expérimental, explore, amplifie et systématise le caractère plastique du mouvement. Des peintures et des impressions sérigraphiques réalisées sur des supports lenticulaires offrent des images qui mettent en évidence le lien indissociable entre le déplacement du spectateur et sa perception.
 
L’artiste utilise le terme « cinéplastique » pour décrire ses explorations de la temporalité du tableau. Le mot est employé pour la première fois par l’historien de l’art et essayiste Élie Faure, en 1922, dans l’article « De la cinéplastique ». Il y envisage « un art où le temps deviendrait réellement une dimension de l’espace ». Jonathan Plante s’inspire de ces réflexions pour nourrir ses recherches, en recadrant les questionnements de Faure dans un contexte actuel. Comment peut-on penser le statut de l’image dans une société où l’attention est constamment sollicitée par le mouvement ? Le déplacement devenant la loi de notre rapport au monde, il en formate notre lecture. Selon Plante, ce mouvement perpétuel se pose aujourd’hui comme outil d’une économie basée sur la création et la marchandisation d’expériences.
 
Jonathan Plante vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en Études interdisciplinaires de l’Université Concordia. Dans un travail qu’il qualifie de « cinéplastique », il explore les conditions d’apparition du mouvement de l’image. Il s’intéresse notamment à l’image fixe mise en mouvement par le déplacement du regardeur. Ses expositions sont un terrain de recherche sur la perception visuelle faisant écho à l’art optique et au cinéma expérimental. Par l’exploration des temporalités de l’image, il est à la recherche de nouvelles modalités du regard. En 2005, il se rend à Amsterdam pour une résidence de deux ans à De Ateliers. Au cours de son séjour aux Pays-Bas, il présente des expositions individuelles et collectives. En 2008, son travail est inclus dans la première Triennale québécoise, Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal. Il présente les expositions individuelles Palindrome au Musée d’art contemporain des Laurentides en 2010, Parallaxe à la Galerie Division, en 2011, et Moonwalk, en 2014, à la Galerie Hugues Charbonneau qui représente le travail de l’artiste. En 2013, il propose une exposition solo destinée à un jeune public, Lapincyclope, à VOX — Centre de l’image contemporaine à Montréal. Lapincyclope est ensuite accueillie en tournée dans neuf lieux au Québec et au Canada. En 2017, il présentera une exposition solo à L’œil de poisson à Québec. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques, dont celles du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec.
 
Activités gratuites
Présentation d’artiste : Jonathan Plante
Dans le cadre de la série L’art observe
Mardi 7 février 2017, 12 h 45 – 13 h 45, Galerie de l’UQAM
 
Appui Grupmuv, Hexagram, Atelier Circulaire

Suspension II

suspension2_01 Suspension II, Photo : Catherine Béliveau
Catherine Béliveau prend part à l’exposition collective ESPACE IMPRIMÉ, ESPACE OUVERT avec le projet SUSPENSION II. Présentée par l’Atelier Graff et commissariée par Émilie Granjon, l’exposition souligne les 50 ans de l’organisme voué à la production en art imprimé. À cette occasion, Catherine Béliveau, Guillaume Brisson-Darveau, Annie Conceicao-Rivet, Andrée-Anne Dupuis Bourret, Mathieu Jacques, Marie-France Légaré, Eva Mayer, le duo Allison Moore & Arthur Desmarteaux ainsi qu’Étienne Tremblay-Tardif présentent des œuvres qui ont été réalisées en tout ou en partie lors d’une résidence de production à l’Atelier Graff. Le projet questionne la notion d’espace dans les diverses pratiques de l’imprimé.
suspension2_02_2 Suspension II, Photo : Jean-François Lamoureux
  Du 17 juin au 21 août 2016
• Lieu : Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
http://www.graff.ca/atelier/actualites/article/exposition-espace-imprime-espace

Irradier.Irradiate (v2)

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IRRADIER.IRRADIATE (version 2)
Du lundi 09 mai au vendredi 13 mai 2016
• Lieu : UQAM – Façade du pavillon Président-Kennedy
• Adresse : 201, avenue du Président-Kennedy, coin rue Jeanne-Mance
• Horaire : De 20 h 30 à 01 h 00, du lundi au vendredi inclusivement
IRRADIER.IRRADIATE (version 2) est une projection architecturale avec composante sonore et données environnementales qui dessine les fréquences électromagnétiques à la Place des Festivals. Grâce un logiciel libre (Gqrx SDR), une antenne et un anémomètre, la façade du pavillon Président-Kennedy de l’UQAM devient un immense récepteur radio où sera projetée une ligne vibratile modulée en direct par la force du vent. Ce projet est une mise en forme critique et poétique de la densification des signaux en milieu urbain numérique.
Artistes : Ælab (Gisèle Trudel) et Guillaume Arseneault
Cette oeuvre est présentée grâce à l’appui technique et financier des organismes suivants: UQAM, Partenariat du Quartier des spectacles, Hexagram-UQAM, Grupmuv, Fonds québécois de recherche – Société et Culture (FRQSC).
Présentation double 84e Congrès de l’ACFAS 2016 et 3e édition de la BIAN 2016
http://bianmontreal.ca/programmation/irradier-irradiate
http://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/84/special/297641
(ENG)
IRRADIER.IRRADIATE (version 2)
From Monday May 9 to Friday May 13 2016
• Location : Façade of Président-Kennedy Pavilion – UQAM
• Address : 201, avenue du Président-Kennedy, corner of Jeanne-Mance St.
• Schedule : 8:30 pm – 01:00 am, Monday to Friday, each day
IRRADIER.IRRADIATE (version 2) is an architectural projection that integrates live sound and environmental data to draw electromagnetic frequencies present at the Place des Festivals. The façade of UQAM’s President-Kennedy Pavilion becomes a large scale radio receiver, with a vibrating line modulated by the force of winds, as aided by open-source software (Gqrx SDR), an antenna and an anemometer. A critical and poetic project about the densification of urban digital networks.
Artists : Ælab (Gisèle Trudel) and Guillaume Arseneault
This work is presented thanks to the financial and technical support of the following organizations: UQAM, Partenariat du Quartier des spectacles, Hexagram-UQAM, Grupmuv, Fonds québécois de recherche – Société et Culture (FRQSC).
Double presentation at the 84e Congrès de l’ACFAS 2016 and the 3rd edition of BIAN 2016

irradier.irradiate://démo/discussion

IrradierDemo10dec
Jeudi 10 décembre 2015 17h30-19h
Hexagram-UQAM
Pavillon des sciences biologiques
141, av. du Président-Kennedy
Salle d’expérimentation, local SB-4015, 4e étage
Métro Place-des-Arts
Entrée libre
Lors de cette rencontre et dans une ambiance de partage, Gisèle Trudel et Guillaume Arsenault aborderont l’agencement de différentes composantes conceptuelles, logicielles, algorithmiques, visuelles et électroniques (notamment Arduino et Raspberry pi) ayant façonné les processus de recherche-création de l’oeuvre Irradier.Irradiate, la projection architecturale présentée sur la façade du pavillon Président-Kennedy de l’UQAM au mois d’octobre et de novembre 2015.
La discussion portera sur les démarches créatives, les méthodologies de travail et une démonstration des composantes du dispositif.
— infos —
IRRADIER.IRRADIATE est une projection architecturale avec données environnementales qui dessine les fréquences électromagnétiques à la Place des Festivals. Grâce à un logiciel libre (Gqrx SDR), une antenne et un anémomètre, la façade du pavillon Président-Kennedy de l’UQAM est devenue un immense récepteur radio avec une ligne vibratile modulée en direct par la force du vent. Une mise en forme critique et poétique de la densification des signaux en milieu urbain numérique, ce projet a bénéficié de l’appui de l’Université du Québec à Montréal, le Partenariat du Quartier des spectacles, Hexagram-UQAM, Grupmuv et le FRQSC.
Gisèle Trudel est artiste en arts médiatiques et professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Elle a fondé la cellule de recherche artistique Ælab (http://aelab.com/) avec Stéphane Claude en 1996, et elle a cofondé en 2008 le laboratoire de recherche-création sur le dessin et l’image en mouvement Grupmuv (http://grupmuv.ca/).
Guillaume Arseneault est artiste numérique transmédiatique. Il complète une maîtrise en communication, concentration recherche-création en média expérimental à l’UQAM. Il s’intéresse à la réinjection cinétique du corps en interactivité et il hybride la technologie pour susciter réactions interpersonnelles et dialogues. (https://gllmar.github.io/)

IRRADIER.IRRADIATE

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Irradier.Irradiate Projection architecturale en direct, avec données environnementales (2015)
 
 
IRRADIER.IRRADIATE est une projection architecturale de la place des Festivals, au Quartier des spectacles, générée à partir de données environnementales et des fréquences électromagnétiques. Grâce à un logiciel libre (Gqrx SDR), une antenne et un anémomètre, la façade du pavillon Président-Kennedy de l’UQAM se transforme en un immense récepteur radio où est projetée une ligne vibratile modulée en direct par la force du vent. Oeuvre minimaliste aux champs de couleurs primaires, ce projet est une mise en forme critique et poétique de la densification des signaux en milieu urbain numérique, où se côtoient communication, pollution et mouvements de l’air.
 
Avec l’appui de l’Université du Québec à Montréal, le Partenariat du Quartier des spectacles, Hexagram-UQAM, Grupmuv et le FRQSC.
 
Ce projet prolonge la tétralogie d’oeuvres d’envergure produite entre 2008 et 2014 par la cellule de recherche artistique Ælab. Il propose une exploration nouvelle de la relation enchâssée entre nature, humains et technologies.
 
 
Crédits Réalisation : Ælab (Gisèle Trudel) avec Guillaume Arseneault.
 
 
Gisèle Trudel est artiste en arts médiatiques et professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Elle a été directrice d’Hexagram-UQAM et codirectrice du réseau Hexagram. Elle a fondé la cellule de recherche artistique Ælab avec Stéphane Claude en 1996, et cofondé, en 2008, le Laboratoire de recherche-création sur le dessin et l’image en mouvement Grupmuv. Son travail est régulièrement présenté à Montréal et à l’international.
 
 
Guillaume Arseneault est artiste numérique transmédiatique. Il complète une maîtrise en communication, concentration recherche-création en média expérimental, à l’UQAM. Il s’intéresse à la réinjection cinétique du corps en interactivité et hybride la technologie pour susciter réactions interpersonnelles et dialogues. Son travail a notamment été diffusé lors de l’édition 2015 du festival Chromatic.
 
 
Merci Nathalie Benoit, Maxim Bonin, Angélique Bouffard, Tommy Lahitte, Ugo Dufour.

LE DÉ, GÉNÉRATEUR D’IMAGES. TEXTE DE MARTIN BOISSEAU

Comme suite à la table ronde Le dessin comme vecteur du mouvement du 6 novembre 2014 avec la participation (de gauche à droite, dans la photo du haut) de Georges Mauro, Jean-François Renaud, Sylvie Chartrand et de Martin Boisseau à titre de modérateur, le Grupmuv a invité ce dernier à rédiger un texte sur ses impressions de l’évènement.

Par la même occasion, le Grupmuv amorce un nouveau volet de Publications sur leur site Web.

Le texte de Martin Boisseau est maintenant en ligne ici.

3 Photos: Alexandre Gingras

TABLE RONDE | LE DESSIN COMME VECTEUR DU MOUVEMENT

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Le 6 novembre prochain, le Grupmuv vous convie à une table ronde intitulée Le dessin comme vecteur du mouvement. Lors de cet événement, les membres du groupe invitent Martin Boisseau, Jean-François Renaud, Sylvie Chartrand et Georges Mauro à venir discuter des enjeux de leurs recherches, afin d’ouvrir un dialogue sur le dessin combiné au mouvement de formes plurielles émergentes, telles que les compositions algorithmiques, les logiciels de modélisation 3D, la présence du corps dans l’espace et les impulsions performatives.

Invités : Jean-François Renaud, Sylvie Chartrand, Georges Mauro

Modérateur : Martin Boisseau Date : 6 novembre, 18h à 20h, Entrée libre Lieu :  Hexagram-UQAM, 141 Président Kennedy, Pavillon des Sciences Biologiques, Montréal, local SB-4105 Image :  Georges Mauro PHOTOS DE L’ÉVÉNEMENT : 7 6 5 1 3 4 crédit photos : Alexandre Gingras