Ælab à la Biennale de Québec

Intersidéral, 2017 (commande d’oeuvre)

Du jeudi 16 février au dimanche 19 mars 2017

Gisèle Trudel (Ælab), professeure à l’École des arts visuels et médiatiques, présente deux oeuvres à la Biennale de Québec réalisées avec l’appui financier du Fonds de recherche du Québec – Société et Culture (FRQSC), le soutien du Grupmuv et d’Hexagram-UQAM.

Pour en savoir plus http://bit.ly/2kxxQ2J

Installation lumineuse au Musée national des beaux-arts du Québec Hall d’entrée du pavillon Pierre Lassonde 179, Grande Allée Ouest, Québec Entrée libre Visible en fin d’après-midi et en soirée

Irradier.Irradiate, 2015-2016

Coréalisation Guillaume Arseneault Projection vidéo générative Vitrine du Tutto Gelato 716, rue Saint-Jean Québec Visible de soir Entrée libre

CYCLAGES. Exposition du Grupmuv au Musée d’art contemporain des Laurentides

Michel Boulanger, Giration 1, Rouler, 2017. Vidéo d’animation, 6 min 39 sec. © Michel Boulanger

Le mercredi 1er mars de 18h à 21h

Entrée libre – Bar – Ambiance musicale

Le Musée d’art contemporain des Laurentides accueille le projet Cyclages du Grupmuv. Fondé par trois professeurs de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM en 2008 et rattaché à Hexagram-UQAM, le Grupmuv est un laboratoire de recherche-création dédié au dessin et à l’image en mouvement (www.grupmuv.ca). L’exposition regroupe cinq de ses membres : Catherine Béliveau, Michel Boulanger, Thomas Corriveau, Jonathan Plante et Gisèle Trudel (Ælab).

L’exposition se tiendra du mercredi 1er mars au dimanche 16 avril 2017 inclusivement.

Alors que le dessin se manifeste dans sa forme traditionnelle par un arrêt dans le temps, l’exposition Cyclages propose une interrogation sur diverses stratégies telles que l’installation in situ, la boucle, l’optique et la mise en mouvement de l’image par le déplacement du regardeur. Comment la durée transforme-t-elle la temporalité du dessin? À force de tourner, retourner et détourner le dessin, de le répéter et l’animer, il fluctue dans des espaces expansibles qui réorientent sa nature, ses lignes, ses formes, ses pleins et ses vides.

Usant de diverses matérialités et technologies, le Grupmuv met en lumière un dessin propulsé vers de nouveaux agencements, dont les contours sont constamment activés par le mouvement.

L’exposition est accompagnée d’une publication résultant des deux dernières années de recherche du groupe et d’une table ronde qui se tiendra le samedi 25 mars au MACL.

    Pour plus d’informations : ssavignac@museelaurentides.ca 450.432.7171 poste 5

Aurélie Painnecé, graphiste pour la publication CYCLAGES

C’est avec beaucoup de bonheur que le Grupmuv accueille Aurélie Painnecé à titre de graphiste pour l’opuscule d’exposition CYCLAGES. Biographie Aurélie Painnecé est designer graphique indépendante (B.A. 2007), elle évolue principalement dans le milieu culturel et collabore à des projets multidisciplinaires en arts visuels, architecture, danse, littérature, éducation, sciences et technologie.

www.deux-points.ca

Diplômée de l’UQAM en arts visuels et médiatiques (M.A. 2015), elle développe une pratique installative de l’image fixe. Elle s’intéresse à la notion d’impermanence à travers le spectre de la photographie depuis lequel elle déploie des moyens de (ré)animer la représentation par la matérialité de l’image et par sa mise en espace.

www.aureliepainnece.ca

De plus, elle enseigne les arts visuels au niveau collégial en Outaouais et le design graphique à l’Université Laval.

Nouvelle publication du Grupmuv, textes de Monique Régimbald-Zeiber et de Chantal Neveu

Une nouvelle publication du Grupmuv sera lancée le 25 mars 2017, avec des textes de Monique Régimbald-Zeiber et de Chantal Neveu. Le graphisme est assuré par Aurélie Painnecé.
   
Monique Régimbald-Zeiber vit et travaille à Montréal. Très tôt elle s’est intéressée à l’écriture et au politique dans l’art. En 1980 elle obtenait un PhD en littérature qui proposait une lecture croisée des écrits et pratiques picturales de l’Avant-garde russe. Elle a été professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM de 1992 à 2012.  Elle en a été la directrice pendant 4 ans. Elle a aussi été vice-doyenne à la recherche et à la création de la faculté des Arts de l’UQAM. Peintre, elle a, depuis une vingtaine d’années, développé une démarche qui interroge la construction du regard et de l’histoire, en particulier celle des femmes. Elle le fait  dans et par des croisements de peinture et d’écriture. Ses œuvres font partie de différentes collections dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art contemporain de Montréal et de la Galerie de l’UQAM. Elles ont été exposées au Québec, au Canada et en Europe. Ses deux dernières expositions individuelles se tenaient à Rome, en 2008 ÉCLATS DE ROME, à la galerie La Nube di Oort, et à Montréal en 2011-12, LES DESSOUS DE L’HISTOIRE (2) à la Galerie B 312. En 1996, elle a fondé, avec Louise Déry, directrice de la Galerie de l’UQAM, les Éditions «les petits carnets».
   
Chantal Neveu est diplômée de l’UQAM en communication — profil cinéma. Elle est écrivaine et artiste interdisciplinaire, basée à Montréal. Elle est l’auteure des livres de poésie La vie radieuse, coït, mentale (La Peuplade), Une spectaculaire influence (l’Hexagone) et èdres (É=É), et de nombreux projets littéraires interdisciplinaires — plastiques, architectoniques, scéniques ou médiatiques, seule ou en collaboration — produits et diffusés au Canada et à l’étranger, notamment en France, en Belgique, en Allemagne, en Islande et aux États-Unis.
 
Ses livres traduits en anglais par Angela Carr et Nathanaël sont publiés par BookThug/Toronto. De 2012 à 2016, elle fut membre du groupe de recherche et création Stratégies artistiques de spatialisation du savoir où elle poursuivit son expérimentation basée sur le scriptage — une méthode de notation « en présence » et « sur place » — qui participe du passage de l’oralité à l’écrit à la faveur d’une recherche sur la composition mixte de la langue, une poésie littérale, nombreuse et polysémique.
 
Sensible à la transmission, elle intervient régulièrement en milieux académiques — UQAM/Montréal, University of Calgary, UBC/ Kelowna, TNSoW/Toronto, SAIC/Chicago, et plus récemment comme professeure invitée à l’École d’art de l’Université Laval où elle a proposé d’examiner de plus près l’influence de l’écrit au sein des pratiques artistiques.
 
http://lapeuplade.com/auteurs/chantal-neveu/
http://www.contre-mur.com/project/chantal-neveu/
http://bookthug.ca/product-category/author/chantal-neveu/
https://www.pulaval.com/produit/espaces-de-savoir

La bêtise, de Thomas Corriveau, aux Sommets du cinéma d’animation

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La bêtise, 2016, film d’animation, 6 minutes 45 secondes


La bêtise, le plus récent film de Thomas Corriveau, est présenté aux Sommets du cinéma d’animation, un festival international consacré à l’animation sous toutes ses formes.

Dans La bêtise, deux personnages se croisent et s’affrontent dans une violence sans merci. Le récit, librement inspiré de la série de gravures Les désastres de la guerre de Goya, nous est révélé à travers un foisonnement d’images en noir et blanc, des gestes brefs répétés de façon obsessive et hypnotique.

Projections du film La bêtise :

Sommets du cinéma d’animation

vendredi 25 novembre 2016 à 19h

dimanche 27 novembre 2016 à 13h

Cinémathèque québécoise

335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal

Métro Berri-UQAM (sortie De Maisonneuve)

Jonathan Plante expose à la Galerie de l’UQAM

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Jonathan Plante, Dance me (détail), 2016, sérigraphie lenticulaire. Avec l’aimable permission de la Galerie Hugues Charbonneau, Montréal
 
La Galerie de l’UQAM présente l’exposition Angle mort de Jonathan Plante, finissant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L’artiste y dévoile un ensemble de peintures et d’impressions sur support lenticulaire, un procédé donnant une impression de mouvement aux images. Suivant l’angle de vision du spectateur, des images apparaissent, disparaissent et se transforment. Ainsi, Plante met en scène le regard et engage le corps du spectateur dans l’expérience de différentes temporalités de l’image.
 
Chez Jonathan Plante, l’Angle mort, c’est l’écart créé par la mise en mouvement de l’image. La série de tableaux-écrans qui compose l’exposition, en revisitant la peinture abstraite, l’art optique et cinétique, ainsi que le cinéma expérimental, explore, amplifie et systématise le caractère plastique du mouvement. Des peintures et des impressions sérigraphiques réalisées sur des supports lenticulaires offrent des images qui mettent en évidence le lien indissociable entre le déplacement du spectateur et sa perception.
 
L’artiste utilise le terme « cinéplastique » pour décrire ses explorations de la temporalité du tableau. Le mot est employé pour la première fois par l’historien de l’art et essayiste Élie Faure, en 1922, dans l’article « De la cinéplastique ». Il y envisage « un art où le temps deviendrait réellement une dimension de l’espace ». Jonathan Plante s’inspire de ces réflexions pour nourrir ses recherches, en recadrant les questionnements de Faure dans un contexte actuel. Comment peut-on penser le statut de l’image dans une société où l’attention est constamment sollicitée par le mouvement ? Le déplacement devenant la loi de notre rapport au monde, il en formate notre lecture. Selon Plante, ce mouvement perpétuel se pose aujourd’hui comme outil d’une économie basée sur la création et la marchandisation d’expériences.
 
Jonathan Plante vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en Études interdisciplinaires de l’Université Concordia. Dans un travail qu’il qualifie de « cinéplastique », il explore les conditions d’apparition du mouvement de l’image. Il s’intéresse notamment à l’image fixe mise en mouvement par le déplacement du regardeur. Ses expositions sont un terrain de recherche sur la perception visuelle faisant écho à l’art optique et au cinéma expérimental. Par l’exploration des temporalités de l’image, il est à la recherche de nouvelles modalités du regard. En 2005, il se rend à Amsterdam pour une résidence de deux ans à De Ateliers. Au cours de son séjour aux Pays-Bas, il présente des expositions individuelles et collectives. En 2008, son travail est inclus dans la première Triennale québécoise, Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal. Il présente les expositions individuelles Palindrome au Musée d’art contemporain des Laurentides en 2010, Parallaxe à la Galerie Division, en 2011, et Moonwalk, en 2014, à la Galerie Hugues Charbonneau qui représente le travail de l’artiste. En 2013, il propose une exposition solo destinée à un jeune public, Lapincyclope, à VOX — Centre de l’image contemporaine à Montréal. Lapincyclope est ensuite accueillie en tournée dans neuf lieux au Québec et au Canada. En 2017, il présentera une exposition solo à L’œil de poisson à Québec. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques, dont celles du Musée d’art contemporain de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec.
 
Activités gratuites
Présentation d’artiste : Jonathan Plante
Dans le cadre de la série L’art observe
Mardi 7 février 2017, 12 h 45 – 13 h 45, Galerie de l’UQAM
 
Appui Grupmuv, Hexagram, Atelier Circulaire

Aire de traite

Vue de l’installation, Photo : Fanny Mesnard
Les dessins immersifs formant l’installation Aire de traite ont été créés pour s’ajuster aux dimensions et aux perspectives de l’espace si particulier de la salle d’exposition d’Engramme. Il s’agit d’une expérience dont le dispositif à la fois détaillé et rudimentaire ne cherche pas à faire parfaitement illusion, mais tente plutôt d’établir une lecture franchissant les limites de l’espace perçu dans l’image et celui du lieu même de son exposition. Du 10 septembre au 16 octobre 2016 à la Galerie d’Engramme, 510, Côte D’Abraham, Québec. Image converted using ifftoany      

Suspension II

suspension2_01 Suspension II, Photo : Catherine Béliveau
Catherine Béliveau prend part à l’exposition collective ESPACE IMPRIMÉ, ESPACE OUVERT avec le projet SUSPENSION II. Présentée par l’Atelier Graff et commissariée par Émilie Granjon, l’exposition souligne les 50 ans de l’organisme voué à la production en art imprimé. À cette occasion, Catherine Béliveau, Guillaume Brisson-Darveau, Annie Conceicao-Rivet, Andrée-Anne Dupuis Bourret, Mathieu Jacques, Marie-France Légaré, Eva Mayer, le duo Allison Moore & Arthur Desmarteaux ainsi qu’Étienne Tremblay-Tardif présentent des œuvres qui ont été réalisées en tout ou en partie lors d’une résidence de production à l’Atelier Graff. Le projet questionne la notion d’espace dans les diverses pratiques de l’imprimé.
suspension2_02_2 Suspension II, Photo : Jean-François Lamoureux
  Du 17 juin au 21 août 2016
• Lieu : Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
http://www.graff.ca/atelier/actualites/article/exposition-espace-imprime-espace

Shapeway et Zodiacal Light, deux animations de Leyla Majeri

Les deux animations seront présentées en collaboration avec la musicienne Katherine Kline dans le cadre des événements Les Transformables v.102 et Echoing (silent) machines. Les Transformables v.102 9 au 12 juin 2016 Eastern Bloc, Montréal Echoing (silent) machines – Sounds Like VI Audio Art Festival 13 au 18 juillet 2016 Paved Arts, Saskatoon    

Jonathan Plante récipiendaire d’une bourse d’Hexagram

Bravo à Jonathan Plante qui obtient une bourse au concours 2015-16 du Réseau stratégique, Hexagram.
Message de la part d’Hexagram: Le réseau Hexagram tient à souligner le travail de tous les étudiants-es ayant pris part au concours de bourses 2015-2016, ainsi qu’à féliciter les lauréats-es, dont la liste est maintenant disponible sur notre site web. Cette année encore, nous avons reçu un grand nombre de demandes, ce qui nous a permis de constater le dynamisme et la diversité de la recherche des étudiants-es membres du réseau.
Hexagram est fier de dédier une importante part de son budget à ses membres étudiants-es chaque année. Depuis 2014, le réseau a ainsi attribué 46 bourses pour une valeur totalisant près de 140 000 $. http://www.hexagram.ca/news/laureats-es-bourses-etudiants/